Licence "Histoire"

Les actualités de la formation

13/09/2017 - Rentrée des étudiants d'histoire

Une rentrée dans la bonne humeur et sous le signe du patrimoine médiéval pour les étudiants d’histoire de l’UCO-BS. Après un pique-nique convivial et ludique, la journée d’intégration s’est poursuivie par la visite du château des ducs de Bretagne à Suscinio. Merci à nos deux étudiants de L3 (Aurélien et Garance) qui se sont improvisés guides pour l’occasion !

4/05/2017 - UCOBS PORTES OUVERTES 2018

Les Portes ouvertes de l'UCO-BS auront lieu les samedis 27 janvier et 17 février 2018 de 9h30 à 17h en continu.

HORAIRES DES PORTES OUVERTES

Nos portes ouvertes auront lieu les samedis 27 janvier et 17 février 2018 de 9h30 à 17h en continu.

Ce sera l'occasion de visiter l'établissement avec des étudiants de nos différentes filières, de rencontrer les enseignants et responsables de filières. Vous pourrez ainsi découvrir les travaux réalisés dans l'année 2016-2017 : nouvelles salles de cours, cafétaria rénovée et agrandie, projet de la salle de sports...

Des étudiants seront présents sur les stands pour vous présenter leur parcours à la sortie de l'UCO-BS.

 

TESTEZ LA FAC !

Lors des vacances d'hiver (du 5 au 9 mars 2018), vous pourrez tester l'UCO-BS en demandant à assister à des cours dans la filière générale de votre choix. Contactez le secrétariat dans les 2 semaines qui précèdent ces vacances.

27/04/2017 - Professionnels : déposez une offre de contrat pro !

La recherche de contrats pro est lancée pour la filière ebusiness à l'international.

Vous avez une offre ! N'hésitez pas à nous la transmettre ou à nous contacter. Frédérique JOHNSON, responsable des relations entreprises, se tient à votre disposition.

1/03/2017 - Conférence : le transport maritime

Conférence organisée par la licence pro Assistant Commercial Import Export Trilingue

avec la participation de : J.M. Herry, embarqué sur le PUELCHE et E. Roudot, entreprise TOWT.

Jean Michel Herry, embarqué sur le porte conteneur le PUELCHE pendant 26 jours partagera son expérience à bord et nous fera découvrir la face cachée du transport maritime et Erwan Roudot, étudiant du BTS CI de Lorient nous présentera une nouvelle perspective originale de transport maritime de l’entreprise Towt, spécialiste en voilier-cargo basée à Douarnenez, où il vient d’achever son stage de deuxième année.

Mercredi 1er mars 2017 de 14h30 à 16h - amphi 005 de l'UCOBS

Entrée libre et ouverte à tous.

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1/02/2017 - Festival de théâtre CORYPHÉE

Festival de Théâtre CORYPHÉE présenté par les étudiants de l’UCO-BS (encadré par la compagnie La Fugue – mis en scène par Aubin Landais, comédien professionnel) du mardi 7 au jeudi 9 Février 2017.

La troupe des étudiants de l’Université Catholique de l’Ouest Bretagne-Sud vous présentera la pièce théâtrale de Pinocchio (Joël Pommerat)

le mercredi 8 février à 19h30 au campus du Vincin à Arradon.

Profitez d’un pot de l’amitié à l’issue de la représentation.

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Tout public – 5€


Crédit Photo : Gaétan LECIRE (UCOBS)

1/02/2017 - Des travaux à l'UCO-BS

L'UCO Bretagne-Sud s'est engagée dans une nouvelle phase de travaux en ce début d'année 2017.

Pour accueillir dans de meilleures conditions les étudiants qui lui font confiance (780 à la rentrée 2016), l'UCO Bretagne-Sud améliore sa capacité d'accueil en créant des salles de cours supplémentaires au 3ème étage de son bâtiment principal et en créant une nouvelle cafétaria agrandie et sur deux niveaux.

Livraison des travaux : rentrée 2017.

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7/11/2016 - 22 étudiants de l'UCOBS à la découverte de Rome

22 étudiants des filières LLCE et histoire de l'UCO-BS partent à Rome aujourd'hui pour un séjour d'une semaine.

Ils seront accompagnés de Marie-Pierre Quémerais (responsable LLCE), Mathieu Dubois (responsable histoire), du père Frédéric Fagot (aumonier du campus) et de François Le Truédic (enseignant audiovisuel et informatique).

Bon voyage à tous !

21/10/2016 - 1er cours de préparation à Sc Po

Vendredi 21 octobre, lycéens et étudiants de première année de l'UCO-BS se sont retrouvés pour une journée intensive de préparation aux concours de Sciences Po. 

Au programme : cours et entrainements aux épreuves en langue vivante, culture générale et histoire contemporaine. La prochaine journée de préparation aura lieu le lundi 13 février. Bonne préparation à tous!

16/09/2016 - Journée d’intégration de la filière histoire

Les étudiants d’histoire se sont lancés à l’assaut de cette nouvelle année universitaire ! Au programme de la journée d’intégration du vendredi 16 septembre : kayak, musée et pique-nique. Convivialité, bonne humeur et plaisir de se retrouver étaient au rendez-vous de la rentrée. Bonne rentrée à tous !

12/09/2016 - Décès de Michel LE CORNO

Michel Le Corno, présent depuis une quinzaine d’années au sein du conseil d’administration de l’UCO Bretagne Sud, en était le président depuis 2012.

Ce n’était pas seulement un président mais un homme d’écoute, profondément humain, qui savait se placer au niveau de tous et au service de tous, avec sa simplicité, son sens de la relation, son humour, son franc-parler et sa grande intelligence.

Profitant de sa très longue expérience de direction d’un grand lycée vannetais, il a su mettre ses compétences au service de l’enseignement supérieur, participant au développement du campus car il aimait s’impliquer dans la création de projets (et ce fut le cas pour la mise en place de la licence STAPS),  il aimait la réflexion pédagogique et l’écriture. Un livre lui tenait à cœur, celui qu’il a écrit sur l’éducation, « Un regard sur l’école, avec confiance malgré tout », qu’il a dédicacé à sa fille en ses termes : 

« A toi, Fanny, notre fille handicapée,
Qui ne lira jamais ces lignes !
Tu m’auras donné la force de les écrire. »

Cette force, il l’avait en lui afin de « reconnaître chacune et chacun » disions-nous dans l’édito de la plaquette de l’UCOBS, afin d’aider chaque jeune à découvrir son talent, chaque jeune plus au moins écorché à grandir. 

Michel Le Corno nous manquera énormément. 

Sylvie MURZEAU

31/08/2016 - Mathieu Dubois, responsable de la licence d'histoire

M. Mathieu DUBOIS prendra au 1er septembre la responsabilité de la llicence d'histoire.

Il est agrégé et docteur en histoire.

9/05/2016 - Réunion d'information sur les mineures

La réunion de présentation des 7 mineures proposées en L1 à l'UCO Bretagne-Sud aura lieu samedi 2 juillet, dans le grand amphi de l'UCO-BS.

Cette réunion concerne les candidats à l'entrée en L1 de toutes les licences qui dépendent de la faculté des humanités : licence d'histoire, de langues et d'information communication.

Après une présentation générale de chaque mineure par son responsable, vous pourrez échanger avec les responsables des filières concernées. Le choix de la mineure pour le premier semestre devrait être fait pour cette date.

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5/04/2016 - Exercice de plume pour les étudiants de l’UCO-BS

A l'occasion du festival Photo de Mer, les visiteurs déjà nombreux mardi 5 avril en début d'après-midi, se sont prêtés avec bonhomie aux questions des étudiants de l’UCO-BS (Université Catholique de l'Ouest Bretagne Sud) dans le cadre de la mineure Lettres Culture et Expression créative.

Cet exercice pratique de mise en situation a été réalisé avec enthousiasme par la dizaine d'étudiants, avec objectif un travail d'écriture à la fois créatif et journalistique, dans un esprit d'analyse et de synthèse. Une restitution est prévue fin avril.

29/02/2016 - RECRUTEMENT UCOBS

L'UCO Bretagne-Sud (Vannes-Arradon) recrute, à compter du 1er septembre 2016, à temps plein et en CDI un enseignant-chercheur titulaire d’un doctorat en histoire et qualifié dans la section 22 du CNU, responsable de la Licence Histoire.

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22/02/2016 - FESTIVAL EUROPÉEN DE THÉÂTRE

Le Festival Coryphée se déroulera du Lundi 22 février au Mercredi 24 février. Pour sa 1ère édition, ce festival européen du théâtre étudiant accueille deux troupes amateurs et une troupe professionnelle au Théâtre des Arts Vivants du Campus du Vincin, à Arradon (56).

▬▬▬▬▬▬ LE PROGRAMME ▬▬▬▬▬▬

- Pot d'ouverture de Coryphée autour d'un concert, le Lundi 22 février, à 19h.

- "Entre les bombes", création d'Aubin Landais par la Troupe de l'UCO-BS, le Lundi 22 février, à 20h30.

- Match d'improvisation de la Troupe MÉMO Vannes contre Lorient, le Mardi 23 février, à 20h30.

- Répétition publique de la Compagnie des Masques, le Mercredi 24 février de 9h à 12h et de 14h à 17h.

-"On purge bébé et autres traitements" pièce de Georges Feydeau. Interprétée par la Compagnie des Masques, le Mercredi 24 février à 20h30.

▬▬▬▬▬▬ INFOS PRATIQUES ▬▬▬▬▬

Pour tout public qu’il soit averti ou novice : 5€ seulement la soirée ! Réservez votre place auprès d'Aubin Landais au 06 27 60 37 70.

5/01/2016 - OFFICE 365 ProPlus

Tous les étudiants de l'UCO-BS bénéficent de l'offre Microsoft Office 365 ProPLus.

C'est la possibilité pour eux d'utiliser les services en ligne d'Office 365 mais aussi de télécharger les logiciels de bureautique sur leur ordinateur personnel. Ils bénéficient d'un espace individuel de stockage de 1 To sur les serveurs OneDrive.

15/09/2015 - OUVERTURE L1 STAPS

Ouverture d'une section STAPS, Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives, sur le site de Vannes-Arradon de l'UCO Bretagne-Sud à la rentrée 2016.

La formation universitaire en STAPS vise l’obtention d’une Licence ou d’un Master et offre des débouchés importants. Les secteurs d’activité professionnelle proposés par les STAPS couvrent les champs de l’animation, de l’encadrement et de l’entrainement dans les activités sportives (dont les activités nautiques), de l’enseignement (professeur d’Education Physique et Sportive, professeur des Ecoles, de la santé, des loisirs et du tourisme.

Pour l’IFEPSA, initiateur de ce projet, les taux d’insertion professionnelle à la sortie de ces formations à bac +3 ou à bac +5 sont en effet de l’ordre de 85 %. Il importe également de mentionner les bons taux de passage de la première à la deuxième année, de l’ordre de 70 %, bien supérieurs à la moyenne nationale, et de fait le niveau de réussite pour l’obtention du diplôme de Licence.

Le projet UCO BS / Vannes-Arradon vise ainsi à proposer aux lycéens titulaires d’un baccalauréat la possibilité de poursuivre des études STAPS dans une proximité géographique, tout en bénéficiant d’un cadre favorable à la réussite et à l’épanouissement personnel.

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15/09/2015 - Nouvelle mineure : DROIT

La mineure DROIT sera proposée à la rentrée 2016 aux étudiants de L1 des filières Lettres, Langues, Histoire et Information-Communication.

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17/03/2015 - Rencontre des anciens du master tourisme

Rencontre des anciens du master tourisme. Cela fait un septennat maintenant que le Master Tourisme a ouvert à l’UCOBS. Nous souhaitions cette année retrouver nos anciens étudiants pour savoir où ils étaient, ce qu’ils faisaient... Nous les avons donc invités à revenir à l’Université le mardi 17 mars nous parler de leur métier aujourd’hui. Plusieurs d’entre eux (elles) ont accepté de venir lors d’une journée pour témoigner de leur parcours professionnel.
Notez donc la date dans vos agendas, si vous souhaitez et pouvez venir à un moment ou un autre de la journée vous serez les bienvenus ! 

Mardi 17 mars, venez rencontrer des professionnels du tourisme issus du master de l'UCO-BS :

9h30 : les carrières multiples pour un même secteur : le tourisme (table ronde)

14h : l'e-tourisme aujourd'hui et son impact sur les métiers (table ronde)

Les rencontres se dérouleront sur le campus de l’UCOBS.

(GRATUIT ET OUVERT À TOUS)

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4/02/2015 - La Grande Guerre à l'UCO-BS

Grâce à un séminaire animé par Matthieu Brejon de Lavergnée, responsable du département d’Histoire, les étudiants de 3e année commencent à goûter aux plaisirs de la recherche : contact avec les sources, rencontre avec des historiens.

Le centenaire de la Grande Guerre a été l’occasion d’engager un travail en partenariat avec les Archives départementales : il consiste à préparer l’édition du registre de délibérations municipales de Josselin entre 1914 et 1920. L’enquête est originale : si nombre de lettres ou carnets de poilus ont été édités, ce type de source n’a jamais véritablement retenu l’attention. Il permet d’observer l’effet de la guerre sur une commune de l’arrière, et de tester à l’échelle locale un certain nombre d’hypothèses et concepts avancés par l’historiographie : entrée et sortie de guerre, culture de guerre, guerre totale, mémoire de la guerre, etc.

L’année a essentiellement été consacrée au travail d’annotation qui se fait selon des règles très précises, qui n’excluent pas de multiples questions car il y a toujours des choix à faire. Mais nous avons aussi eu le plaisir de recevoir des chercheurs venus nous présenter leurs travaux (Bertrand Moisan, Erwan Le Gall), de nous rendre à une des conférences du cycle sur les Morbihanais dans la guerre, ainsi qu’à l’exposition des AD.

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8/01/2015 - VIDÉO NOUS SOMMES TOUS CHARLIE

Quelques étudiants ont proposé de se retrouver le 08/01 vers 16h30 pour enregistrer une vidéo suite aux événements du 07/01 à Paris. L'idée est de réaliser un clip où chacun des volontaires dirait une toute petite phrase commençant par "Parce que ..." exprimant son impression sur cet acte sans nom, certaines phrases ont déjà été prononcées comme :

"Parce que tuer un homme ne tuera pas ses idées"
"Parce que la caricature commence là où s'arrête le pouvoir des mots"
"Parce que rire ne doit pas être condamné à mort"

Voir la vidéo sur le site d'Ouest-France

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4/12/2014 - Le politique et le militaire : comment se prend une décision ?

Café-stratégique du 4 décembre 2014 animé par le vice-amiral d’escadre (2S) Patrick HEBRARD : La fin de la guerre froide et du monde bipolaire n’a pas scellé celle des menaces. Le monde reste incertain. Le processus de prise de décision en cas de crise s’inscrit dans le cadre des responsabilités en matière de défense définies par la constitution française.

Le président de la République est le chef des armées, le Premier ministre est responsable de la défense nationale. Le ministre de la Défense est responsable de la préparation des moyens et de leur mise en œuvre. Il contribue également à la défense civile. Le chef d’état-major des armées (CEMA) a des responsabilités opérationnelles en ligne directe avec le président et a autorité sur les chefs d’état-major d’armée (Terre, Mer, Air) pour les opérations. Pour exercer ses responsabilités, le CEMA dispose du Centre de Planification et de Conduite des Opérations (CPCO) et des commandements permanents ou de circonstance qui constituent un réseau de veille et d’alerte pour anticiper les crises, et un clavier de moyens disponibles pour agir : commandants interarmées dans les DOM-TOM ; commandants de forces prépositionnées (Afrique) et commandants interarmées de zones maritimes (Océans Indien et Pacifique) ; officiers généraux de zones de défense et de sécurité ; commandants de zones maritimes/préfets maritimes (Cherbourg, Brest, Toulon), commandant de la défense aérienne, commandants d’OPEX dirigées par la France ou  représentants français (REPFRANCE) au sein des OPEX multinationales (OTAN, UE…), qui informent le CEMA.

Lorsqu’un événement ou une crise extérieure survient impliquant notre pays, une cellule de crise se réunit pour apprécier la situation à partir des informations fournies par la DRM, la DGSE et le réseau des ambassades, et échanger sur  les solutions envisageables et les possibilités d’action. Y participent le ministère des affaires étrangères MAE (pilote), celui de la défense et l’EMA, les ministères concerné (MININT…), différents organismes  (DGSE, SGDSN…). Le CEMA avec le CPCO propose les modes d’action militaires en rapport avec l’effet politique recherché.

L’appréciation de situation et les différentes options sont présentées au président de la République qui tranche au cours d’un conseil de défense restreint auquel participe le CEMA. 

Le vice-amiral Hébrard insiste sur la nécessité d’envisager, dans une perspective globale, la continuité entre action militaire et objectifs politiques. Lyautey déjà appelait à ne jamais entrer dans un village sans penser à la nécessité d’ouvrir le marché le lendemain. Les militaires ne sauraient être cantonnés au seul rôle de techniciens de la guerre. Ils peuvent aussi aider le politique à résister à la pression de l’émotion qui peut conduire à des engagements peu réfléchis. La vision du temps long doit prévaloir (Dominique Moïsi, La Géopolitique de l’émotion, Paris, Flammarion, 2011).

 

Pour approfondir : Livre Blanc. Défense et sécurité nationale, 2013 (disponible en ligne)

28/11/2014 - Une journée à Rennes pour les étudiants d'histoire et lettres

À l’occasion des 11èmes journées thématiques des Villes d’art et d’histoire et des villes historiques de Bretagne, les étudiants d’histoire et de lettres option « Culture et Patrimoine » se sont rendus à Rennes le 28 novembre accompagnés de Pierre-Laurent Constantin, médiateur du patrimoine.

La journée réunissait plusieurs professionnels, spécialisés dans le domaine de l’histoire et de la gestion du patrimoine, aux Champs Libres.

Equipés de nos badges de l’UCO, et après avoir pris un bon petit déjeuner à l’entrée, la journée fut inaugurée par une conférence sur la mémoire des villes. Nous avions alors une introduction sur l’écriture de l’ouvrage Villes de Bretagne : Patrimoine et Histoire, avant d’accueillir une table-ronde de six historiens spécialisés sur la question de la mémoire des villes, avec lesquels nous avons pu échanger en fin de matinée. Après une courte pause déjeuner, nous avons pu visiter le Musée de Bretagne et ses différentes expositions, notamment sur l’Histoire de France en Publicité. Puis nous avons repris les interventions de spécialistes du patrimoine, qui nous ont exposés leur programme de valorisation du patrimoine des villes de Bretagne comme Rennes, Concarneau, etc… Nous avons dû quitter cette intéressante journée vers 16h, la tête pleine de projets de balade audio et d’histoires citadines.

Elie Garnesson

 

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13/11/2014 - Robocop : le soldat de demain ?

Café-stratégique du 13 novembre 2014 animé  par Didier DANET, enseignant -chercheur au Centre de Recherche des Ecoles de St Cyr-Coëtquidan (Responsable du Pôle action globale et forces terrestres) : Le centre de recherches, composé d’une équipe pluridisciplinaire de chercheurs, étudie les mutations de la conflictualité  à travers le développement des technologies. Il contribue à la formation des élèves. Son approche relève des sciences politiques et sociales autour des pôles : éthique et environnement juridique, défense et sécurité européennes, action globale et forces terrestres, sciences  et technologies de défense. Son champ d’action concerne la recomposition des forces, la robotisation du champ de bataille, l’irrégularité (ennemi et modes d’action non conventionnels) et le cyber dont la cyberdéfense. Il a pour partenaires les organismes du ministère de la défense (états-majors, Délégation Générale pour l’Armement…), les industriels (SAGEM, THALES…et de petites structures locales) et les académies étrangères notamment américaines. La recherche s’appuie sur la théorie, le travail en réseau et  l’application opérationnelle à Coëtquidan (expérimentation sur le terrain, prescriptions). Dans ce cadre, le pôle terrestre étudie l’impact de la robotisation terrestre sur le groupe et les individus en liaison avec les directions d’études et de prospective de l’armée de terre.

La recherche démarre sur des questions « basiques » qui se complexifient ensuite. Ainsi : qu’est-ce qu’un robot militaire ? Quelle condition d’acceptabilité et d’empathie par l’utilisateur ? Quel impact sur l’organisation des forces, la cohésion et le commandement ? Problème de l’interface homme-machine ? Quel emploi légal ? Problème des systèmes d’armes létaux automatiques (SALA), identique à celui des drones aériens. Quel impact dans la conduite des opérations, peur du robot par les populations dont il faut gagner les cœurs (OPEX) ? Impact dans les relations internationales, dans la base industrielle, aux frontières (convergence des approches défense et sécurité).

Certaines ONG s’opposent aux robots armés (« killer-robot » puis SALA) du fait de leur capacité d’agression en arguant qu’ils échappent au contrôle humain. L’emploi du robot militaire doit respecter le droit sur les conflits armés. En fait la définition du robot autonome implique une capacité décisionnelle en propre qu’il n’aura pas à court terme. Le robot se différencie du missile ou de la mine par sa propriété  « réutilisable » ; il n’est pas télécommandé (cas des drones).

Deux solutions convergentes sont étudiées pour accroître l’efficacité des robots, source d’économies  budgétaires et humaines : le développement de l’autonomie du robot (programmation, intelligence artificielle) ou, plus réaliste, l’augmentation de l’efficacité du combattant par insertion de systèmes capacitaires spécifiques. Des sociétés américaines (Google) investissent des sommes colossales dans cette recherche. Une littérature trans-humaniste où le robot remplace l’homme existe, mais ROBOCOP n’est pas encore le soldat de demain. Un véritable choc des approches existe entre Américains et Européens dont la France à propos de la recherche. Les Américains ne se mettent pas de limites a priori et s’attachent au comment de la réalisation, le volet éthique survenant a posteriori. La France et l’Europe s’attachent d’abord au pourquoi et à l’emploi pour garantir la conformité des robots au droit des conflits armés. Le maintien de l’intervention humaine dans l’utilisation des robots est affirmé en France. Les ONG ne l’acceptent qu’à la condition d’un contrôle humain significatif. Les robots sont utilisables pour les tâches répétitives, de protection et de reconnaissance. La France, comme l’Europe, a manqué le virage technologique dans ce domaine (drones) et a pris du retard ce qui la contraint à acheter pour l’instant sur étagère aux Américains (Drones Reaper) Toutefois elle dispose de toutes les composantes industrielles de la robotique mais pas de structure industrielle globale.

Pour aller plus loin :

 

Didier DANET, Jean-Paul HANON, Gérard de BOISBOISSEL, La guerre robotisée, Economica, 2012

Voir les vidéos des colloques et manifestations disponibles sur le site des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan dans la partie Centre de recherche, Pôle Action globale et forces terrestres : 

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7/10/2014 - « Mali : une opération complexe »

 

Le colonel Hervé PIERRE, chef de corps du 3e régiment d’infanterie de Marine, a ouvert la 2e année des cafés-stratégiques organisés à l’UCO-BS, en partenariat avec le département d’histoire.

Revenant sur l’exemple récent du Mali, il montre toute la complexité d’une telle opération qui commence dès la préparation. Il faut constituer une force adaptée à la mission, appelée « Task force » en américain, « Battle group » en anglais, Groupement tactique interarmes (GTIA) en français. Celle-ci est adaptée aux besoins. En Afghanistan, la menace principale étant constituée par les engins explosifs placés sur la route principale de l’étroite vallée de la Kapisa, les sapeurs du génie (déminage) y tenaient une place essentielle. Sur les immenses territoires du Mali, le renseignement pour guider les frappes et les hélicoptères de combat pour se déplacer rapidement sont au contraire de première importance. La logistique sert aussi à monter des bases provisoires dans le désert.

Préparés aussi bien à la connaissance du terrain (populations, coutumes, rapports de force politiques, religions...) qu’au combat, la complexité est au rendez-vous une fois sur place. La réalité est toujours plus riche ! Dans les opérations dites asymétriques, comme en Afghanistan, au Mali ou en Centrafrique, l’objectif n’est pas d’éliminer systématiquement l’adversaire mais, dans la mesure du possible, à le mettre en porte à faux vis-à-vis de la population. Le choix concret d’un objectif politique visant à rétablir l’autorité et le fonctionnement de l’Etat, et l’aide à la population sont déterminants pour la réussite de la mission : ainsi de la circulation de la route en Kapisa ou de la réouverture du marché de Gao au Mali… en dépit des réactions des rebelles.

Pour aller plus loin : Jean Fleury, La France en guerre au Mali. Les combats d’AQMI et la révolte des Touareg, Ed. Jean Polliec 2013

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29/09/2014 - Miss Bretagne 2014 étudie à l'UCO-BS

Maïlys Bonnet, étudiante en 3ème année de licence Sciences de l'Information et de la Communication à l'UCO Bretagne-Sud, a été élue Miss Bretagne 2014 dimanche 28 septembre à Damgan (56). 

11/09/2014 - Rentrée du département d'histoire

Les 11 et 12 septembre avait lieu la rentrée du département histoire de l'UCO-BS. 2 journées bien remplies : présentation des cours et options, une conférence et une sortie à Josselin.

Jeudi : Après une journée bien remplie de présentation des cours et des options, et de visite de l'établissement pour les nouveaux conduite par les L2 et L3, l'habituelle conférence de rentrée permet, en fin d'après-midi, de lancer officiellement l'année. 

Au programme, un rien provocateur : "Que reste-t-il de la droite en France aujourd'hui ?", ou comment un détour par l'histoire permet-il d'éclairer les enjeux actuels. Ce que montre fort bien Olivier Tort, spécialiste des droites au XIXe siècle, auquel répond François Goulard qui pose un regard plus contemporain sur la question.
 
Vendredi : RV dès 8 h sur le parking pour une journée d'intégration plus culturelle. Nous sommes chaleureusement accueillis par le maire de Josselin, Joseph SEVENO, qui nous présente les problématiques de revitalisation des centre-bourgs qui se posent aux villes petites et moyennes de Bretagne. Son approche d'homme politique de terrain, nourrie par une réflexion urbanistique, géographique et sociologique, séduit les étudiants.
Le duc de Rohan nous accueille ensuite à la porte de son superbe château qu'il nous fait visiter. Il nous permet aussi d'entrevoir la place des acteurs privés, et toutes les difficultés qu'ils rencontrent, dans la sauvegarde du patrimoine architectural.
Les L3 repèrent dans le grand salon le portrait du duc du même nom, maire de la commune pendant la Grande Guerre et tombé au front : ils travaillent en effet, dans le cadre du centenaire de la guerre et en partenariat avec les Archives départementales du Morbihan, à l'édition (transcription, annotation et présentation) des registres de la commune entre 1914 et 1918.
Après un pique-nique et une ballade ensoleillée, la promo est de retour à Arradon, prête à démarrer l'année dès lundi !

8/09/2014 - Ne ratez pas la revue de presse de l'UCO-BS

Régulièrement, des articles de presse se font l'écho des activités menées par les enseignants et étudiants de l'UCO-BS. Découvrez les sur notre site.

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18/07/2014 - Salon du livre chrétien à l'abbaye de Kergonan

Salon du livre chrétien : du 18 au 20 juillet 2014, à l'abbaye Ste-Anne de Kergonan (Plouharnel - 56), se tiendra le salon "Lire à l'abbaye". Michael LONSDALE en sera l'invité d'honneur.

L'UCO Bretagne-Sud est partenaire du salon du livre chrétien qui se déroulera du 18 au 20 juillet 2014 à l'abbaye Ste-Anne de Kergonan (Plouharnel - 56).

Les étudiants de la filière histoire ont été associés au projet et y ont travaillé pendant l'année. Un prix de la littérature jeunesse sera remis par ces mêmezs étudiants.

40 auteurs présents, Michael LONSDALE sera l'invité d'honneur - dédicaces - tables rondes - concert/lecture - espace jeunesse.

Entrée libre - Restauration sur place

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9/07/2014 - Nouveau livre de M. Brejon de Lavergnée

Vient de paraître : Matthieu Brejon de Lavergnée, Séverine Blenner-Michel et Florian Mercier (éd.), "Frédéric Ozanam (1813-1853). Facettes d'un itinéraire", Revue d'histoire de l'Eglise de France, tome 100 (n° 244), 2014, 155 pages.

 

Vient de paraître : Matthieu Brejon de Lavergnée, Séverine Blenner-Michel et Florian Mercier (éd.), "Frédéric Ozanam (1813-1853). Facettes d'un itinéraire", Revue d'histoire de l'Eglise de France, tome 100 (n° 244), 2014, 155 pages.

Vous trouverez ci-dessous un lien vers l'éditeur et en PDF un tiré à part de l'introduction.

 

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8/05/2014 - Parcours e-commerce en alternance en licence export

A la rentrée 2014, la licence pro Assistant Export Trilingue (AET) de l'UCO Bretagne-Sud proposera un nouveau parcours e-commerce à l'export en alternance.

6/05/2014 - Le responsable de la filière histoire invité aux USA

Matthieu Brejon de Lavergnée a été invité par l'Université DePaul (Chicago - USA).

Le responsable de la filière histoire de l'UCO-BS, effectue actuellement un séjour à l'Université Catholique DePaul à Chicago aux USA. Il y conduit des recherches pour son second tome sur l'histoire des soeurs de la Charité et y assure une série de conférences.

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4/04/2014 - Colloque international Tourisme

L'UCO-BS et l'UBS organisent un colloque international, "Communication touristique : stratégies, acteurs et territoires" les 3 et 4 avril 2014.

"Communication touristique : stratégies, acteurs et territoires".

Le concept de communication touristique étant encore en définition, ce colloque souhaite questionner l’interaction entre les stratégies de communication des acteurs touristiques et les touristes eux-mêmes, surtout à l’heure où les territoires se positionnent et se définissent de plus en plus autour d’un marquage identitaire emblématique. En effet, la communication touristique aujourd’hui est multiple et, du point de vue des publics (touristes et habitants), brouillée. Suivant une approche interdisciplinaire (SIC, marketing, géographie, sociologie, histoire, anthropologie…), nous proposons de multiplier les perspectives en interrogeant particulièrement l’action et le lieu de la communication touristique : quelle communication et quelle stratégie pour quels publics et quels territoires touristiques ?

Le colloque se déroulera les 3 et 4 avril 2014 à Vannes (UBS Campus Tohannic - UCOBS Campus du Vincin).

PLUS D'INFOS (programme - inscription - hébergement)

26/02/2014 - AILLEURS par la troupe de théâtre de l'UCO-BS

Le spectacle "AILLEURS" par la troupe des étudiants de l'UCO-BS aura lieu mercredi 26 février à 20h30 au Théâtre des Arts Vivants (Campus du Vincin).

Entrée à 5 € avec possibilité d'acheter les billets le soir même. La mise en scène du spectacle est assurée par Aubin LANDAIS, acteur professionnel et ancien étudiant de la filière infocom.

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13/02/2014 - La guerre des étoiles est-elle un mythe ?

Le contre-amiral Hubert Rossignol commence son intervention en évoquant Spoutnik et le rêve de la génération qui a vu l’homme gagner l’espace...mais nous montre rapidement que les enjeux sont avant tout militaires. L’objectif est la mise au point de missiles balistiques capables d’atteindre toute cible dans le monde. C’est par la guerre froide et la confrontation USA/URSS que s’explique largement la conquête de l’espace.

Une question néanmoins se pose aujourd’hui : pourquoi opérer à partir de l’espace alors que c’est plus contraignant – pour les hommes comme pour le matériel – que sur terre et même sous mer ?

L’espace est un lieu d’observation privilégié (pour la météo par exemple) ; un lieu propice à la circulation de l’information (beaucoup plus simple que par les relais hertziens ou les câbles sous marins, surtout dans les pays peu développés) ; un lieu enfin militaire de renseignement et de surveillance régi par le traité du 27 janvier 1967 (principe de non-appropriation : l’espace et les astres sont ouverts à tous ; utilisation à des fins pacifiques avec interdiction de test, d’installation et d’utilisation des armes de destruction massive dans l’espace ou sur les astres...).

Dans ce contexte, les différents volets d’utilisation de l’espace visent à explorer l’univers, développer les télécommunications et la télévision, déployer les systèmes de navigation (type GPS), observer la terre à des fins scientifiques et stratégiques et mener des activités militaires spécifiques (écoute, surveillance, alerte antimissiles).

Enjeu majeur, l’espace est le terrain de quelques puissances spatiales en nombre limité : ce sont celles qui savent fabriquer et lancer des satellites : les États-Unis, puissance monopolistique dans tous les domaines, la Russie, la Chine, l’Europe (France première puissance spatiale européenne et importance du site de Kourou) ; Japon et Inde face à la Chine, Brésil, Israël (cas particulier) et, pour leurs besoins nucléaires, Iran et Corée du Nord. USA, Russie et Chine ont déjà réalisé avec succès des essais d’interception de satellite.

Face à l’hégémonie  américaine du GPS, les Russes ont peiné à mettre en place le système GLONASS, les Chinois prévoient la réalisation du BEIDOU vers 2018, les Européens, avec difficulté (finances) le système GALILEO vers 2020. Le projet européen MUSIS (reconnaissance et  observation) devrait remplacer HELIOS vers 2017. La question du partage entre Etats du renseignement recueilli en coopération reste un sujet sensible.

Il n’y a donc pas à proprement parler de guerre spatiale aujourd’hui mais une « guerre » pour la maîtrise de l’information via l’espace.

 

Les étudiants d’histoire vous donnent rendez-vous à la rentrée pour un nouveau cycle des cafés stratégiques !

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3/02/2014 - Et si l'histoire servait (aussi) à penser le présent

Les leçons de la Révolution française…

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6/01/2014 - L'UCO-BS membre de Renasup56

L'UCO-BS est membre de l'association Renasup56.

Cette association constitue le réseau national de l'enseignement supérieur privé.

16/12/2013 - Portes Ouvertes du département histoire

Pour les journées Portes ouvertes de l'UCO-BS, le département d'histoire, son responsable et les étudiants vous accueillent et répondent à toutes vos questions :

Contenu de la formation Histoire
Débouchés
Préparation Sciences Po
Pré-professionnalisation (stages, parcours)
Vie sur le site (conférences, débats, sorties…)
Bourses, logements
...

Aux samedis 1er et 22 février 2014 !

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Matthieu Brejon de Lavergnée

Maître de conférences en histoire contemporaine
Responsable du département d'histoire

12/12/2013 - Faut-il avoir peur de la Russie ?

Deuxième café-stratégique qui a réuni un trentaine de participants autour du Général (2S) Gilles Gallet, ancien attaché de défense en Russie.

L’image négative de la Russie de Poutine tient autant à la politique de son président (emprisonnement de ses opposants, coups de force géopolitiques en Syrie ou en Ukraine) qu’à l’image déformée que les médias occidentaux en renvoient presque continuellement. L’enjeu de ce café-stratégique était de poser quelques jalons pour une meilleure compréhension de ce pays de la démesure.

Démesure par sa superficie (1/7e des terres mondiales), son climat en forte partie polaire, la répartition de sa population (143 millions d’habitants, moins que celles de la France et de l’Allemagne réunies) concentrée à l’ouest laissant un territoire presque vide dans l’extrême-orient face à la Chine, les gigantesques pertes humaines subies au XXe siècle entre révolution, purges communistes et guerre mondiale (30 à 35 millions de morts).

 

La Russie apparaît toutefois sur la défensive, elle l’était probablement déjà depuis l’impact ravageur de la guerre des étoiles des années 80 sur son économie. Elle n’a pas eu d’allié depuis la France d’avant 1914, si ce n’est de circonstance face aux nazis. Elle l’est aujourd’hui car elle a perdu de nombreuses capacités notamment militaires lors de l’implosion de l’URSS et elle perçoit les avancées agressives de l’Occident et de l’OTAN qui, en dépit des promesses, poussent leurs pions à sa périphérie immédiate : perte des États d’Europe centrale et des Pays baltes, des Républiques d’Asie centrale, projet de bouclier anti-missiles… Sur le plan militaire, elle n’a plus la capacité de projection lointaine, ce n’est plus une menace pour l’Europe. Elle a seulement préservé sa capacité nucléaire et le domaine aérospatial où elle excelle et travaille en parfaite collaboration avec les Occidentaux, notamment la France (Kourou).

Elle tente néanmoins de sécuriser les territoires proches de ses frontières, et marque les coups d’arrêt nécessaires pour éviter une déstabilisation ou d’autres scissions (Tchétchénie, Ossétie, Abkhazie...). En pratique, pour des raisons  économiques ou de sécurité, les Etats membres de la CEI sont dépendants de la Russie. Le devenir de l’Ukraine est ainsi une affaire complexe car Kiev constitue avec Moscou le cœur de l’histoire de la Russie. En outre, des territoires russes ont été rattachés à l’Ukraine au cours du XXe siècle (Crimée, région sud-est).

À l’intérieur, la Russie s’est dégagée du communisme et la liberté prévaut, toutefois avec certaines limites notamment en matière d’expression politique. Poutine a cependant été largement  (ré-)élu en dépit des fraudes. En revanche, les régimes des États voisins de la CEI (Asie centrale russe, Caucase, Biélorussie) sont souvent dictatoriaux. La Russie a surmonté cet énorme changement et ce traumatisme  sans qu’il y ait de  guerre nucléaire ou des guerres civiles entre ses 170 nationalités et groupes ethniques. C’est à mettre à son crédit.

La menace économique de chantage sur l’approvisionnement en gaz de l’Europe, évoquée à la suite des différends avec l’Ukraine, va à l’encontre de l’intérêt capital des Russes à vendre le plus possible leur gaz et le plus cher possible.

En Syrie, il semble que c’est surtout le sentiment d’avoir été marginalisé et floué par les Occidentaux dans l’affaire libyenne qui ait joué dans le blocage russe. D’après le général Gilles Gallet, la Russie n’est pas un partenaire incontournable mais un partenaire naturel de l’Europe et de la France.

 

Pour aller plus loin, un article de Gilles Gallet

http://www.frstrategie.org/barreFRS/publications/notes/2010/201002.pdf

 

ainsi que de nombreux article sur le site de la Fondation pour la recherche stratégique

 

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12/12/2013 - Découverte des activités du pôle patrimoine de l’Académie de musique et d'arts sacrés de Ste Anne d'Auray

L’Académie de Musique et d’Arts Sacrés de Sainte-Anne d’Auray est chargée de la gestion des collections présentes sur le site du sanctuaire (inventaire, conservation préventive, restauration), et de leur valorisation auprès du public au sein d’espaces d’exposition permanents ou temporaires.

Dans le cadre du parcours « Culture et Patrimoine », il a été proposé aux étudiants de licence d’histoire et de lettres de découvrir les activités du pôle patrimoine de l’Académie, lors de deux journées passées à Sainte-Anne d’Auray. Ils ont ainsi procédé à différentes interventions auprès des collections : inventaire et documentation du fonds des médailles, inventaire des vitrines du Trésor, micro-aspiration de pièces du fonds textile et installation dans la réserve. Ils ont aussi découvert l’exposition temporaire « Le Morbihan en 40 œuvres » et les actions de médiation mises en place pour les scolaires. Enfin, lors d’une pause déjeuner, ils ont assisté à une répétition du chœur lycéen de Sainte-Anne d’Auray.

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5/12/2013 - Prix 2014 de la Bande dessinée chrétienne d’Angoulême

Le P. Christophe Hadevis, chargé de cours à l'UCO-BS, vient d'obtenir le prix 2014 de la Bande dessinée chrétienne d’Angoulême pour son album 
Quelques écorces d'orange amère : une vie de Benoît Labre (Editions de l'Emmanuel).

Le département d'histoire, où il assure un cours sur la Bande dessinée (écriture de scénario), lui adresse ses plus chaleureuses félicitations.

 

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3/12/2013 - Lancement de cafés-stratégique

Le département d’histoire de l’UCO-BS, avec l’aide du Général Bruno Thévenon (2S), lance des cafés-stratégique. L’objectif pour les étudiants est de réfléchir autour d’un intervenant qualifié aux grands enjeux géopolitiques d’aujourd’hui et de demain. La discussion est libre, toutes les questions peuvent être posées !

Les séances sont ouvertes à tous, étudiants ou personnes extérieures. L’entrée est libre, le café offert. 12h 30-14h

La première séance a eu lieu le 25 novembre 2013 :

« La dissuasion nucléaire a-t-elle encore un sens aujourd’hui ? »

avec le capitaine de vaisseau Philippe Guégan,
adjoint au commandant des forces sous-marines et de la force océanique stratégique.

 

Quelques données extraites du débat :

    • La doctrine nucléaire française vise à protéger nos intérêts vitaux de toute agression d’origine étatique. Elle repose sur des moyens strictement suffisants pour dissuader tout adversaire de nous agresser par rapport aux risques qu’il encourt (un SNLE, c’est 500 fois Hiroshima !). L’adoption de cette doctrine et la création de la force stratégique datent de De Gaulle entre 1965 et 1968. Tous les chefs d’Etat ont depuis confirmé cette doctrine.  Elle a interdit de facto de nouveaux conflits majeurs en France et en Europe, notamment face à l’URSS. Mais elle ne dissuade pas le terrorisme (Al Qaïda) qui relève d’autres moyens.
    • La détermination du Président de la République à employer si nécessaire l’arme nucléaire et son affichage concourent à cette dissuasion. Le Président Hollande s’est ainsi rendu à l’île Longue comme candidat puis comme président. L’emploi du feu nucléaire relève directement de lui, élu au suffrage universel. Les intérêts vitaux qui justifieraient l’emploi d’une telle force ne sont toutefois jamais définis et constituent pour un agresseur éventuel un autre élément d’incertitude.
    • Légitimité des Etats détenteurs de l’arme nucléaire : la communauté internationale a entériné l’existence  des cinq  puissances  nucléaires historiques mais s’oppose à la prolifération (Traité de non-prolifération TNP 1968, non signé par tous les Etats). 
    • Avenir de la dissuasion : l’incertitude sur l’évolution du monde reste entière. Des stocks d’armes nucléaires demeurent: plusieurs milliers de têtes nucléaires pour la Russie comme pour les Etats-Unis (environ 300  pour la France qui a déjà réduit ses forces nucléaires). Outre les cinq membres permanents du conseil de sécurité de l’ONU, d’autres acteurs officiels ou non se sont affichés : Pakistan, Inde, Corée du Nord. Officieusement Israël. L’Iran, s’il se dotait de l’arme nucléaire, induirait probablement un risque de prolifération dans la région.
    • Moyens : Les deux composantes, océanique (4SNLE dont un en permanence à la mer) et aéroportée (Rafale/Missile de croisière ASMP), sont complémentaires  pour assurer la crédibilité et l’efficience nécessaires. La composante aéroportée offre des possibilités variées au pouvoir politique.
    • Mise en œuvre : les procédures utilisées assurent le total contrôle du chef de l’Etat et la fiabilité du système. La fiabilité et la sûreté des armes nucléaires sont assurées, depuis la fin des essais nucléaires, par des moyens de simulation La France détient des enseignements précieux et uniques à ce sujet à la suite de la dernière campagne d’essais nucléaires de 1995-96 avant de signer en 1996 le traité d’interdiction complète des essais nucléaires (TICE, non signé par tous les Etats)

Pour aller plus loin :

    • Le livre blanc 2013 sur la défense et la sécurité nationale, chapitre 6 page 75 ; conclusion page 135
    • Le projet de loi sur la programmation militaire 2015-2019 (la dissuasion en 2020)
    • Internet : traité de non-prolifération du nucléaire (TNP) traité d’interdiction complète des essais nucléaires (TICE), la dissuasion nucléaire : sites Sénat et Assemblée nationale
    • L’ouvrage de Thérèse DELPECH, La dissuasion nucléaire au XXIème siècle (Odile Jacob). Philosophe et politologue, Thérèse Delpech a été directeur des affaires stratégiques au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) et commissaire français auprès de la Commission d’inspection des Nations unies en Irak. Autorité mondialement reconnue en matière de questions stratégiques et nucléaires, elle a écrit de nombreux ouvrages, dont L’Ensauvagement qui a reçu le prix Femina-Essai en 2005.
 

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29/11/2013 - Prix de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres

M. Brejon de Lavergnée, responsable du département d’Histoire de l’UCO-BS, a reçu le prestigieux prix Gobert (2e) de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres.

 

 

M. Brejon de Lavergnée, responsable du département d’Histoire de l’UCO-BS, a reçu le prestigieux prix Gobert (2e) de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres pour son livre Histoire des Filles de la Charité. La rue pour cloître (XVIIe-XVIIIe siècle), paru chez Fayard en 2011 et traduit en espagnol en 2013 (Salamanca, Ed. Ceme).

Pour lire l’hommage en séance prononcé par l’académicien Yves-Marie Bercé

Sur la photo, Matthieu Brejon de Lavergnée est aux côtés de M. Michel Zink, secrétaire perpétuel de l’AIBL.

 

 

21/10/2013 - Première Journée SciencesPo

C’est les vacances...une quinzaine de lycéens rejoignent les étudiants de L1 d’Histoire de l’UCO-BS pour une journée de préparation aux concours des IEP.

 

Au programme :

    • Epreuve sur table de langue vivante, cours d’histoire contemporaine pour la matinée
    • Cours de culture générale, correction de l’épreuve du matin pour l’après-midi.

La clef d’un concours, ce sont : de bons cours, des méthodes de travail et des entraînements écrits réguliers.

Tous repartent avec deux sujets de dissertation à renvoyer pour correction :

    • Épreuve de Questions contemporaines :
      « La diversité des cultures contredit-elle l'existence de valeurs universelles ? »
    • Épreuve d’histoire : 
      « L’arme nucléaire dans les relations internationales de 1945 à nos jours »

Les étudiants de l’UCO continueront leur formation à raison de 2h de culture générale, 1h30 d’histoire contemporaine et 1h30 de langue vivante par semaine.

Ils retrouveront les lycéens pour les deux prochaines journées :

    • 10 mars 2014
    • 5 mai 2014

Pour télécharger la documentation, ici

9/10/2013 - En L3, initiation à la recherche !

En partenariat avec les Archives départementales du Morbihan, les étudiants de troisième année d’histoire de l’UCO-BS travailleront à l’édition du registre des délibérations du conseil municipal de Josselin pendant la Première Guerre mondiale.

Cette édition s’inscrit dans le cadre du formidable travail de mémoire et d’histoire qui entoure les commémorations de la Grande Guerre (à ce sujet, voir ).

Il s’agit d’un travail particulièrement original car ce type de sources est peu édité, à la différence des carnets de guerre ou des correspondances de poilus.

Le conservateur, M. Florent Lenègre, nous fait visiter les AD, nous présente les missions des archives (collecte, classement, rédaction d’instruments de recherche, communication). Les étudiants qui se destinent à un master d’archvistique, dont certains ont déjà fait un stage aux AD ou aux archives municipales de Vannes, sont tout particulièrement intéressés.

M. Lenègre nous présente enfin la source originale que nous pouvons, pour cette fois, manipuler. Par précaution, nous travaillerons ensuite à partir d’images numérisées.

Notre enseignant, M. Brejon de Lavergnée, nous explique les règles de la transcription puis de l’annotation. Il conviendra de revenir aux Archives pour croiser les sources (État civil, archives communales déposées, registres matricules, etc.)

Il n’y a plus qu’à se mettre au travail !

13/09/2013 - Rentrée du département d’histoire, journée 2

Départ devant l’UCO-BS. Un car nous emmène au domaine de Kerguéhennec pour la désormais traditionnelle journée culturelle d’intégration. 

Cette journée permet à tous, étudiants et enseignants, de mieux se connaître...et de travailler tout au long de l’année dans un climat convivial.

Nous sommes reçus par le conservateur, M. Olivier Delavallade, qui nous présente le domaine, propriété du département du Morbihan et classé au titre des Monuments historiques. Ce beau château XVIIIe, entouré d’un superbe parc XIXe de 45 ha, abrite aussi un centre d’art contemporain et reçoit des artistes en résidence.

Nous sommes ainsi initiés aux enjeux du patrimoine et de la création, thèmes auxquels les étudiants du parcours « Culture et Patrimoine » de la licence d’histoire sont particulièrement sensibles.

Après un pique-nique et une promenade dans le parc, nous sommes reçus par l’Atelier régional de restauration, qui est aussi l’occasion de découvrir d’autres métiers du secteur du patrimoine. Visite passionnante !

Et dès lundi...les cours reprennent !

12/09/2013 - Rentrée du département d’histoire, journée 1

Le département d’Histoire de l’UCO-BS a fait sa rentrée.

Accueil des étudiants, présentation de l’établissement aux nouveaux par les anciens, présentation des nouveautés (parcours, cours...).

En fin de journée, la conférence inaugurale a été donnée le colonel Hervé PIERRE, chef du corps du 3e Régiment d’infanterie de Marine (Vannes), et membre du comité de rédaction de la revue Inflexions :

« De l’usage maîtrisé de la force armée »

Le colonel Pierre est en particulier revenu sur l’expérience afghane de l’armée française. Cartes à l’appui, il a permis de comprendre finement les subtilités du terrain, de la population, des enjeux plus souvent géographiques (d’une vallée à l’autre, on change de monde ! d’où l’importance de la géographie dans la formation des militaires...et des étudiants) que politiques ou religieux.

La préparation des opérations, toujours approfondie, apparaît comme finalement toujours trop théorique par rapport à ce qui se vit sur place. C’est dire l’importance des retours d’expérience pour préparer les opérations suivantes...sans se tromper toutefois : il ne s’agit pas de rejouer la dernière guerre. À ce titre, l’expérience de l’étroite vallée de la Kapisa est assez éloignée des vastes territoires maliens.

 

9/04/2013 - Un témoin de la révolution égyptienne à l'UCO-BS

Dans le cadre d’une conférence-débat sur le printemps égyptien, Ophélie Mercier, étudiante à SciencesPo Rennes a exposé son reportage photo dans le hall de l’UCO.

C’est un peu par hasard qu’elle s’est trouvée sur la place Tahrir en pleine révolution, alors qu’elle était en stage au Caire pour une ONG d’aide aux réfugiés de la corne africaine.

Pour lire l’article de Ouest France, cliquez ici

3/04/2013 - Conférence "Lysias, ou les dessous de la justice à Athènes"

Conférence-débat animée par Angélique Rialland, chargée de cours en littératures anciennes à l’UCO

Orateur athénien contemporain de la guerre du Péloponnèse qui opposa Athènes à Sparte (431-404), ce riche métèque, après avoir étudié la rhétorique, exploite la fabrique de boucliers de son père. Arrêté sous la dictature des Trente, il achète sa liberté contre de l’argent. Ses textes permettent de connaître la vide judiciaire à Athènes. Il y fait preuve d’un rare humour comme ici (Sur le Meurtre d'Eratosthène) :

« Moi, Athéniens, quand j’eus décidé de me marier et que j’eus fait entrer une femme dans mon foyer, dans les débuts, je prenais soin de ne pas lui faire de peine, mais en même temps j’évitais de lui donner trop la liberté de faire ce qu’elle voulait ; je la surveillais autant que je le pouvais, et j’avais, comme il fallait, l’œil sur elle.

Mais du jour que j’eus un enfant, je m’en remis désormais à elle, et je confiai à cette femme tout ce qui m’appartenait, estimant que c’était là la plus grand attachement dans un foyer. Et dans les premiers temps, Athéniens, ce fut la meilleure des femmes ; car de fait, c’était une ménagère experte, économe, qui gérait tout avec rigueur.

Mais ma mère mourut ; et c’est sa mort qui a été la cause de tous mes malheurs. Car c’est en suivant son convoi funèbre que ma femme fut remarquée par cet individu ; et avec le temps il la pervertit. C'est en guettant la servante, quand elle allait au marché, qu'il entra en communication avec elle, et fut la cause de sa perte.

D’abord sachez, messieurs (car il faut que je vous explique aussi cela), que ma petite maison a un étage, et qu’elle est disposée de la même façon en haut qu’en bas, à l’étage des femmes comme à l’étage des hommes. Après la naissance de notre enfant, sa mère l’allaita ; et pour lui éviter de prendre, à chaque fois qu’elle devait le laver, le risque de tomber en descendant l’escalier, c’est moi qui habitais en haut, et les femmes en bas. L’habitude était prise désormais, si bien que ma femme descendait dormir auprès du petit, pour lui donner le sein et pour qu’il ne crie pas. Cela dura longtemps ainsi, et moi je ne soupçonnai jamais rien : j’étais assez stupide pour croire que mon épouse était la plus sage de toutes les femmes de la ville. »

8/02/2013 - Conférence-débat « L’apocalypse janséniste »

Conférence-débat animée par Simon Icard, chargé de recherches au CNRS

Dieu ne nous doit rien (Leszek Kołakowski, 1997)

À l’heure où l’on a vu les millénarismes et la crainte de la fin des temps ressurgir, il peut être intéressant de faire un détour par le jansénisme pour saisir ce que d’autres, dans un contexte qui nous est devenu étranger, ont pu dire de l’apocalypse.

Qu’est-ce que le jansénisme ? Une doctrine hérétique sur la grâce divine ? Un rigorisme en matière de morale ? Une contestation de l’autorité du roi et du pape ? À l’origine d’une des crises majeures du catholicisme, les jansénistes sont unis par la conscience de combattre pour la vérité dans le crépuscule de la fin des temps.

In fine, on se demandera si le jansénisme a encore quelque chose à nous dire aujourd’hui.

Pour aller plus loin :

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25/01/2013 - Conférence-débat :"Plogoff 1980 : Quand les Bretons refusaient le nucléaire"

Conférence-débat par Gilles Simon, chargé de cours en Science Politique à l’UCO, et Jean Moalic, témoin-acteur de la mobilisation.

Cette conférence, qui s’appuie sur les travaux de l’auteur (Plogoff, l’apprentissage de la mobilisation sociale, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2010), nous permet d’entrer dans l’histoire et la sociologie d’une des grandes luttes bretonnes des années 1980.

Une des questions que pose Gilles Simon est de comprendre comment une population sans tradition militante a appris la mobilisation. Comment a-t-elle par ailleurs acquis une culture technique complexe pour être capable d’argumenter sur les questions nucléaires ?

Ce type d’enquête, très comtemporaine par son objet, implique une méthodologie rigoureuse : dépouillement et exploitation de la presse ; réalisation d’entretiens.

A l’heure où les mobilisations reprennent (Notre-Dame des Landes), c’est une belle leçon de méthode que nous a donnée Gilles Simon.

 

7/12/2012 - L'invention de la consommation engagée.

Conférence : "L'invention de la consommation engagée."

Consommation éthique, responsable, engagée : ces termes ont une histoire, qui se construit notamment entre les États-Unis et la France au tournant des XIXe et XXe siècles.

Les catholiques et les femmes jouent un rôle essentiel en cette histoire autour de la question dominicale en cherchant à promouvoir une morale de l’achat : ne pas acheter le dimanche par exemple, constitution de « listes blanches » de magasins respectant un certain nombre de règles. De là, au sein notamment de la Ligue sociale d’acheteurs, ces femmes, qui se sont associées quelques hommes, enquêtent sur les conditions sociales de production des biens qu’elles consomment et s’intéressent aux couturières, aux boulangers...

Alors que les femmes n’ont pas le droit de vote, les associations de consommateurs constituent pour elles une des voies d'entrée en politique.

Marie-Emmanuelle Chessel est directrice de recherches au CNRS (ESOPP, Paris). Elle a récemment publié une Histoire de la consommation (La Découverte, 2012) et Consommateurs engagés à la Belle Époque. La Ligue sociale d’acheteurs (Les Presses de Sciences P, 2012).

 

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1/12/2012 - Voyage au Paradis

Le Parcours « Culture et Patrimoine » des licences d’histoire et de lettres propose en 2e année un projet de médiation sur un monument à caractère patrimonial. Deux visites de terrain ont eu lieu, en octobre et novembre, afin d’élaborer le dossier de présentation du monument retenu. Accompagnés de Pierre-Laurent Constantin (service Valorisation du patrimoine d’Hennebont) qui assure ce cours, les étudiants se sont rendus à la basilique Notre-Dame-de-Paradis, édifice majeur du patrimoine morbihanais. L’enquête in situ a ensuite été complétée par une recherche aux archives communales. Construite au début du XVIe siècle, cette chapelle, devenue en 1590 église paroissiale, est un chef d’œuvre gothique. Elle est notamment fameuse pour son imposant clocher-porche et son chevet à cinq pans. Siège d’un important pèlerinage à la suite d’un vœu à la Vierge en 1699, elle a reçu le titre de basilique en 1913.

À partir des données accumulées (photos, caractéristiques architecturales, tableaux, vitraux, histoire du monument, de ses restaurations...), il a fallu ensuite classer, élaborer un programme de médiation à destination d’un public scolaire, puis rédiger le dossier. Gageons qu’ainsi les étudiants ont pu saisir quelles pouvaient être les applications sur le terrain d’un projet de valorisation du patrimoine. Avant, qui sait, d’y être confronté un jour dans le cadre professionnel !

Pierre-Laurent CONSTANTIN

Légende : François Michard recueillant des fonds pour la construction de Notre-Dame-de-Paradis en 1514. Vitrail par Max Ingrand, 1965, baie 8, Notre-Dame-de-Paradis, Hennebont. © Service valorisation du patrimoine, Ville de Hennebont, déc. 2012.

23/11/2012 - Silence ou sauvetage ? L'Eglise et les juifs.

Conférence : "Silence ou sauvetage ? L'Eglise et les juifs."

À partir de nombreuses sources inédites qui renouvellent la question, Sylvie Bernay invite à repenser complètement le rôle de l'Eglise de France sous l’Occupation.

Contrairement à une idée reçue, les protestations des évêques de zone libre en 1942 sont concertées avec le Vatican dont on a longtemps stigamtisé les « silences », ceux de Pie XII en particulier. Pour protéger les Juifs, de multiples réseaux de sauvetage sont mis en place par les évêques, des congrégations, de simples catholiques...

Les étudiants de L3 qui ont l’histoire du nazisme à leur programme en histoire contemporaine ont été particulièrement intéressés par cette conférence. S’étaient joints à eux les étudiants de Master 1 de l’ISFEC et un certain nombre de personnes extérieures à l’établissement.

Agrégée et docteur en histoire, S. Bernay est l’auteur de L’Église de France face à la persécution des Juifs 1940-1944 aux éditions du CNRS (2012).

19/11/2012 - Prix de l'Académie des Sciences morales et politiques.

M. Brejon de Lavergnée, responsable du département d’Histoire de lUCO-BS, a reçu le prix de la Fondation Chanoine Delpeuch de l’Académie des Sciences morales et politiques pour son dernier livre Histoire des Filles de la Charité. La rue pour cloître (XVIIe-XVIIIe siècle), paru chez Fayard en 2011.

La cérémonie a eu lieu sous la coupole de l’Institut de France.

Cet ouvrage retrace l’histoire de la plus importante des congrégations féminines qui a tenu une place essentielle dans la vie hospitalière, enseignante, charitable. Fondée en 1633 par Louise de Marillac et Vincent de Paul, elle comptait 3 000 « sœurs grises » à la veille de la Révolution française et 45 000 « cornettes » dans le monde à son apogée en 1965, à l’heure du concile Vatican II. L’histoire des sœurs de Saint-Vincent-de-Paul s’inscrit ici au confluent de plusieurs champs de recherches : histoire religieuse, histoire des femmes et du genre, histoire sociale, histoire de la « culture matérielle », histoire politique.

Cliquer ici pour lire la recension de Bernard Hours dans Clio. Histoire, femmes et sociétés, 35, 2012

13/11/2012 - La grande guerre. Pour une approche régionale.

L’université Rennes 2, le CERHIO (CNRS-UMR 6258), le CREC (Écoles de Coëtquidan) organisaient aux Archives départementales d’Ille-et-Vilaine une journée d’études sur la Grande Guerre.

Par les étudiants de L2.

À partir du cas breton, il s’agissait de tester l’approche régionale dans l’histoire du premier conflit mondial. Comme la micro-histoire l’a montré, jouer sur la variété des échelles permet de produire une vision renouvelée d’un champ de recherches. Les étudiants de L2, accompagnés de leur responsable, M. Brejon de Lavergnée, se sont rendus à cette journée. La Première Guerre mondiale figure en effet à notre programme d’histoire contemporaine.

Départ d’Arradon en minibus au petit matin. Chacun fut chargé par notre professeur de prendre en note une des communications. Parmi elles, Yann Lagadec expose de manière claire et particulièrement convaincante l’intérêt de l’approche régionale à partir de nombreux témoignages de poilus bretons. Deux historiens et conservateurs de l’ECPAD (Établissement de Communication et de Production Audiovisuelle de la Défense) nous présentent quelques unes des très riches sources de leur fonds d’archives (photographies et films). L’un de nous se lance...et pose une question !

Ce fut aussi une première expérience d’un des lieux de la recherche scientifique : le colloque.

25/10/2012 - « Tintin au pays des (in)croyants »

Conférence-débat : « Tintin au pays des (in)croyants »

La question du religieux ou du spirituel n’est pas la plus naturelle pour entrer dans l’œuvre de Hergé. Et pourtant, en cette année où l’apocalyptisme est à son comble, on se souvient du prophète Philippulus annonçant la fin du monde dans L’Étoile mystérieuse (1942) : « C’est le châtiment !...faites pénitence !...la fin des temps est venue ! »

Fabrice Bouthillon, historien, professeur à l’Université de Bretagne Occidentale, entreprend de démonter l’exégèse classique de Hergé qui croit lire dans Tintin le reflet de l’évolution personnelle de son créateur. Parti d’un catholicisme belge très traditionnel de l’entre-deux-guerres (Tintin au Congo), il évoluerait vers une indifférence spirituelle, voire une religion sécularisée (Tintin et les Picaros), témoignant d’un transfert de sacralité du religieux vers le politique typique des années 1960-1970.

Or l’affaire est beaucoup plus complexe et la découverte religieuse du monde par Tintin ressemble beaucoup plus à un vaste bric-à-brac qui masque la lancinante inquiétude spirituelle de Hergé qui se joue toujours, in fine, à l’intérieur du catholicisme. Ou comment, avec Haddock, réussir à changer de l’eau en vin (Les Sept boules de cristal)...miracle christique ou d’un simple illusionniste de music-hall ?

Cette conférence à deux voix permet à Christophe Hadevis, prêtre et scénariste de bande dessinée, de présenter un regard plus personnel voire plus intime sur Tintin : comment a-t-il marqué un amoureux de la bande dessinée qui en a (presque) fait son métier ?

Lien vers l'article paru dans Le Télégramme.

14/09/2012 - Journée d'intégration

Dans le cadre de la rentrée du département d’Histoire, les étudiants des trois promotions de licence (L1, L2, L3) ont passé la journée à Sainte-Anne-d’Auray. Objectif : accueillir les « nouveaux », faire connaissance avec les « anciens », commencer l’année dans la bonne humeur...pour travailler ensemble et plus efficacement ensuite ! Au programme : visite du sanctuaire, de l’exposition « Le Verbe et la Lettre », du grand orgue Cavaillé-Coll de la basilique, de la rivière du Bono (port, tumulus de Kernours).

Élie GARNESSON et Antoine ABOLIVIER, étudiants de L1, reviennent sur la journée : « Nous nous sommes retrouvés à 9 h sur la place de la basilique pour une présentation de l’histoire de la ville et de la basilique par le recteur Guillevic. Puis, en deux groupes, nous avons visité, sous la conduite de Cécile Perrochon, l’exposition « Le verbe et la lettre ». Parmi les livres anciens, nous avons en particulier apprécié les incunables. Au même moment, le deuxième groupe effectuait la visite du « Trésor » où l’on peut admirer les présents offerts par les fidèles en remerciement de la protection de sainte Anne. Très belle collection d’ex-voto anciens à noter. Apothéose à l’orgue avec Mickaël Gaborieau qui nous en a expliqué le fonctionnement et a joué plusieurs pièces. Bruno Belliot, directeur de l’Académie et de musique d’art sacrés, a conclu cette matinée. L’après-midi, après un pique-nique au port du Bono, a été organisée une balade afin de faire connaissance entre étudiants des différentes années de licence. Nous étions accompagnés de notre directeur de département, M. Matthieu Brejon de Lavergnée, qui nous a conduit (et perdus !) entre forêt et bord de mer, tout en discutant de l’année qui commence. Remplis d’être frais, nous sommes prêts à attaquer les cours dès lundi. »

13/09/2012 - Le recours à l'histoire, une arme politique subversive

Le département d’Histoire de l’UCO-BS a fait sa rentrée le 13 septembre. La nouvelle préparation aux concours des IEP a été présentée aux étudiants :
- Jean-Baptiste GOULARD, diplômé de Sciences Po Paris : « Comment réussir Sciences Po ? »
- Matthieu BREJON de LAVERGNÉE, responsable du département Histoire : « Préparer Sciences Po à l’UCO-Bretagne Sud »

La conférence inaugurale a été donnée par Yann RAISON du CLEUZIOU, maître de conférences en Science Politique à l’université de Montesquieu-Bordeaux IV : « Le recours à l'histoire, une arme politique subversive ? »

À vrai dire, le passé n’existe pas (Maurice Blanchot). Seule existe l’écriture du passé. Or celle-ci dépend étroitement du contexte dans lequel elle se construit. Augustin Thierry nous en dit plus sur le XIXe siècle que sur les Mérovingiens. Aussi historiens et politiques se trouvent-ils régulièrement en conflit autour de l’écriture de l’histoire, tant celle-ci apparaît-elle comme un puissant facteur de légitimation ou au contraire de déconstruction de l’ordre présent.

In fine, il apparaît que « les historiens sont engagés, qu’ils le veuillent ou non, dans la construction de la société ». Ce qu’Henri-Irénée Marrou exprimait en ces termes : « L’enrichissement de la culture présente par la récupération des valeurs du passé est, en définitive, le seul argument qui peut justifier, en dernière analyse, l’effort de l’historien aux yeux de ceux que nous avons vu si tentés de mettre en question le savoir. »

29/06/2012 - Les sanctuaires mariaux du diocèse de Vannes

Chrétiens en Morbihan, magazine du diocèse de Vannes, publie dans son numéro d’été un dossier sur la dévotion mariale réalisé par Ségolène DEWYNTER, étudiante en L3 Histoire à l’UCOBS. Elle nous invite à découvrir quelques uns des 150 sanctuaires mariaux du Morbihan. Cette étude avait été réalisée lors d’un stage annuel à la Commission d’Art Sacré du diocèse de Vannes. Référence : Chrétiens en Morbihan, supplément, n° 1373, 29 juin 2012, p. 11-19.

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14/05/2012 - Valoriser le patrimoine des maisons à pans de bois

La direction des Affaires culturelles – Service Patrimoine de la ville de Vannes organise les 14 et 15 mai 2012 un colloque « Autour de l’architecture en pan de bois. Datations, techniques constructives et exemples de restauration des maisons en pan de bois ». Dans ce cadre, deux étudiantes d’histoire de l’UCO-BS, Charline MICOUD (L2) et Ségolène DEWYNTER (L3) ont réalisé une étude sous la direction de Sophie Kervran, responsable du Service Patrimoine : « Projet de valorisation des maisons à pan de bois vannetaises ». Elles font des propositions concrètes et variées pour mieux intégrer ce patrimoine au tourisme notamment estival, en s’appuyant sur des comparaisons avec ce qui s’est déjà pratiqué ailleurs (parcours éducatif, activités ludiques, éclairage, valorisation de l’environnement, etc.)

Charline Micoud (L2 Histoire) et Ségolène Dewynter (L3 Histoire).

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9/05/2012 - Victor HUGO : 150ème anniversaire de la publication des Misérables (1862).

Dans une interview donnée à Histoire du christianisme magazine (n° 60, mai 2012, p. 56-59), Matthieu Brejon de Lavergnée, responsable du département d’Histoire de l’UCO-BS, revient sur l’un des plus célèbres ouvrages de Victor Hugo. Sur fond des pauvretés du XIXe siècle, il montre la diversité des réponses, des catholiques aux socialistes utopiques. Ceux que l’on appelle les « catholiques sociaux » tiennent alors une place essentielle aussi bien par leurs initiatives privées (œuvres, patronages) que publiques (promotion de lois sociales). La charité, qui n’exclut pas la justice, est au cœur de leur action comme de leur pensée. Or Les Misérables : « c’est le roman de l’échec de la charité ». L’ancien disciple de Lamennais est alors loin de ses premières années d’écrivain où il se faisait volontiers le thuriféraire du Trône et de l’Autel.

« Donnez ! afin qu’un jour à votre heure dernière,
Contre tous vos péchés vous ayez la prière
D’un mendiant puissant au ciel ! »
Victor Hugo, « Pour les pauvres », 22 janvier 1830.

(Les Feuilles d’automne, Œuvres poétiques, I, Avant l’exil. 1802-1851,
Paris, Gallimard, Bibl. de la Pléiade, 1964, p. 780)

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21/03/2012 - Hennebont - Visite de terrain pour les étudiants du Parcours «Patrimoine»

L’objectif de cette sortie est de comprendre, sur le terrain, comment se construit le patrimoine d’une ville et quels sont les enjeux de sa valorisation actuelle.

par Ségolène Dewynter, étudiante en L2 Histoire.

A partir d’un diaporama, Pierre-Laurent Constantin, médiateur du Patrimoine et intervenant à l’UCO-BS, nous retrace l’histoire de la ville. Son nom semble liée à son site de pont sur le Blavet. C’est une position stratégique qui permet de surveiller le passage des navires remontant de Lorient jusqu’à Pontivy. Hennebont, qui n’était qu’un simple plessis à l’origine, est devenue une cité fortifiée au fil du temps. Peu à peu la ville s’étend au-delà des remparts. Les habitants construisent un édifice à la gloire de la Vierge qui deviendra par la suite la basilique Notre-Dame du Vœu. Le XIXème siècle marque davantage encore ce patrimoine avec l’établissement des Forges et du Haras National. C’est ainsi qu’Hennebont est aujourd’hui une cité d’histoire et de patrimoine. La visite de terrain soulève, parmi d’autres, deux questions. La première tient au rapport des élus locaux au patrimoine. La relation peut être politisée, comme dans le cas de la municipalité communiste d’Hennebont. La deuxième tient au patrimoine religieux. Certaines églises, faute de prêtres, sont fermées. Les dépenses de restauration peuvent être considérables. Faut-il les engager pour attribuer ensuite une autre fonction aux édifices ? Ce sont tous ces questionnements que suscite notre promenade dans la rue, la découverte des remparts jusqu’aux bords du Blavet et un dernier coup d’œil sur la ville du haut du clocher de la basilique. Le patrimoine urbain s’apprécie depuis tous les points de vue ! Une bonne ambiance, un chocolat fumant, puis retour au bercail !

9/03/2012 - Mont saint-Michel - A la découverte des manuscrits du Mont Saint-Michel

Un groupe d’étudiants des départements Histoire et Lettres reçu par le conservateur au Service des Musées et du Patrimoine de la ville d’Avranches, Mr Jean-Luc Leservoisier.

par Myriam Clément-Royer et les étudiants de l’UCO-BS

Ce matin là, les premiers manuscrits appréhendés venaient de loin, d’un pays dont souvent le patrimoine artistique est peu connu : le scriptorial d’Avranches invite à découvrir, et ce jusqu’au 6 mai, une exposition fascinante sur l’Arménie, où peuvent notamment être admirés 18 manuscrits copiés entre le XIe siècle et le XIXe siècle, dont 8 prêtés par la Bibliothèque nationale de France, témoins d’un attachement au Livre caractéristique de la culture arménienne. Ces véritables trésors bénéficient d’une scénographie remarquable tissant les liens identitaires entre artistes arméniens de tous temps : de magnifiques églises et monastères saisis entre montagne et ciel par un photographe d’Erevan surplombent les vitrines où s’exposent les objets d’art sacré prêtés par le Musée Arménien de France.

C’est cependant pour les manuscrits occidentaux, ceux-là même qui ont fait au Moyen Age, et au-delà, la gloire du Mont saint Michel, qu’a été conçu le scriptorial, ouvert depuis 2006 afin de permettre à la fois la conservation et l’accès au trésor livresque de l’ancienne communauté bénédictine installée au péril de la mer. La visite allait, pour l’après-midi, se recentrer autour des représentations du récit de la Genèse, plus particulièrement les récits de la création, du déluge, et de la tour de Babel. Cette journée, en effet, s’inscrivait dans la continuité d’un cours d’une trentaine d’heures, proposé aux Lettres et Histoire dans le cadre des enseignements transversaux, et intitulé « la Bible au Moyen Age, le récit de la Genèse au Moyen Age ». En fonction de ce programme de cours, Mr J-L. Leservoisier avait tout spécialement sorti certains ouvrages de la  Réserve, une Bible enluminée du XIIIe siècle présentant une superbe initiale historiée en 9 médaillons au tout début du livre de la Genèse, une Bible glosée de la même époque, et le célèbre incunable des Chroniques de Nuremberg. D’autres imprimés, descendus pour l’occasion des rayons de l’impressionnante bibliothèque où s’est déroulée l’après-midi, ont permis de suivre l’évolution jusqu’à l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert des représentations de la Genèse.

Non, il n’est pas abusif de dire que c’est avec une attitude de recueillement quasi-religieux que chacun s’est penché sur ces vieux livres ! Nous avons tous eu conscience d’un moment privilégié ce jour, et ce n’était certes pas un privilège moindre à cet égard que d’avoir rencontré Mr Leservoisier, vibrant d’une belle histoire partagée avec le Mont et son patrimoine.


22/02/2012 - Paris - Des étudiants au coeur de la démocratie

Quelques étudiants de l’UCO-BS se sont rendus à Paris, à l’initiative de leur professeur Pascal Gandon et accompagnés par le responsable du département d’Histoire, Matthieu Brejon de Lavergnée.

Cette journée prenait place au sein du parcours « Administration et Science Politique » proposé dans le cadre de la licence d’histoire et de lettres, parcours qui préparera d’ailleurs dès la rentrée 2012 aux concours d’entrée des IEP.

par Charline Micoud, étudiante en L2 Histoire.

Rencontre avec un sénateur, réception au ministère des sports... en présence du ministre lui-même, visite du Palais Bourbon et de l’hôtel de Lassay et enfin séance à l’Assemblée nationale : voilà le programme d’une journée bien remplie...en découvertes !

Le sénateur rencontré n’était autre que Joël Labbé, écologiste morbihannais. Echanger avec lui était original car c'est la première fois que le Sénat se trouve majoritairement à gauche et que les écologistes, au nombre de dix, forment un groupe à eux-mêmes. C’était également l’occasion de tisser un lien entre les citoyens et les sénateurs puisqu’ils en sont les représentants et prennent des décisions qui les concernent.

Découvrir et visiter ensuite l’Assemblée Nationale, et son décor exceptionnel qui fait partie du patrimoine commun à tous les Français, puis assister à l’une des dernières séances de l’année dans l’hémicycle, a permis de mieux comprendre comment s’écrit la loi, comment fonctionne notre République et ses institutions.

Cette journée s’est révelée enrichissante en éclairant de manière concrète notre cours d’« Actualité politique ». Chaque année, les stages tout comme l’intervention au sein de l’UCO-BS de professionnels qualifiés, nous donnent un contact privilégié avec le monde et nous permettent de construire notre projet professionnel.

Sur l'illustration ci-dessous : A gauche : au détour d'un couloir de l'assemblée nationale... - Au centre : L’Hôtel de Lassay, entre cour et jardin (on s’y installerait !) - A droite : clin d'oeil aux L1.

15/02/2012 - Istanbul - Les voyages forment la jeunesse

Voilà pourquoi nous sommes partis, dix étudiants d’Histoire et Lettres de l’UCO, G. Cochenec, professeur de géopolitique et L. Bakhtous, responsable de la filière lettres, passer dix jours à Istanbul.

par Charline Micoud, L2 Histoire.

Notre voyage avait évidemment un objectif puisqu'il a été organisé dans le cadre d'un cours de géopolitique sur la Turquie moderne et ses relations avec l'Union Européenne.

Outre un pays résolument moderne et en plein essor, comme en témoigne la ville contemporaine, nous avons pu apprécier son côté traditionnel de par ses merveilles architecturales, ses très nombreux édifices qui jalonnent chaque quartier. Ne dit-on pas d'ailleurs qu'Istanbul est la « ville aux mille mosquées ? ». Même si nous n'avons, bien évidemment, pas visité toutes ses mosquées, nous avons pu admirer un certain nombre de sites remarquables remontant à l'époque byzantine ou ottomane: Mosquée Neuve, Palais de Topkapi, résidence des sultans, Mosquée Bleue, citerne-basilique, St Sauveur in Chora, l'incontournable Sainte Sophie …

Bien sûr nous n'avons pas oublié de déguster les fameux (et surtout délicieux!) kebabs, balek ekmek (kebabs aux poissons), poissons grillées, loukoums... tout en flânant sur les rives du Bosphore ou en déambulant dans le dédale des rues commerçantes du grand bazar.

Une rencontre a également été organisée avec des élèves du lycée français St Benoit, lycée qui nous logeait, pour débattre des relations entre la Turquie et l'Union Européenne ainsi que sur la vision turque des Européens. Echanger avec eux nous a permis d'apporter des éléments concrets dans notre cours et de l'enrichir.

C'est donc avec des images plein la tête, des souvenirs plein les valises et un seul souhait, celui d'y retourner, que nous sommes rentrés !

L’histoire et la culture, ça se vit aussi sur le terrain.