Licence "Histoire" / L1

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Stages

Un stage obligatoire est intégré chaque année à la formation. Sa durée est de 4 semaines.

Les paragraphes qui suivent vous présentent les expériences de nos étudiants.

Le Handicap, mon quotidien à l'école

Cécile Le Bouquin

Mon stage s'est déroulé cette année avec une Auxiliaire de Vie Scolaire (AVS).

L'Avs à pour rôle d'aider et de soutenir l'enfant au quotidien à l'école, afin que des enfants handicapés (sourd et muet, handicapé physiquement ou petit retard mental) puissent être scolarisés dans une école "normale". L'avs ne prend pas la place de l'enseignant mais apporte son aide comme par exemple parler le langage des signes si l'enfant est sourd et muet. Les deux enfants qu'avaient en charge l'Avs que j'accompagnais était l’une sourde et muette (en maternelle), l’autre avait un petit retard (en CP).

Les enfants perçoivent la différence entre eux mais le handicap n'est pas un frein. Lors de la récréation les enfants jouaient avec la petite fille sourde sans faire attention à son handicap. Ils considèrent qu’elle est comme eux même si elle ne s'exprime pas de la même manière. Tous les enfants de la classe étaient à l'écoute de la petite et pour les plus grands de maternelle ils agissaient même comme un grand frère ou grande sœur.

L'intégration des enfants handicapés est très importante, le handicap ne doit pas être un frein à l'éducation. Malgré un handicap moteur l'enfant peut suivre une scolarité normale en ayant une aide pour faciliter ces mouvements, ou pour le soutenir dans son apprentissage. A l'avenir j'aimerais travailler avec les sourds et malentendants.

Cette expérience a été très enrichissante, et m'a permis d'avoir une vision extérieure du rôle d'enseignant car avoir un élève handicapé dans sa classe n'est pas une chose si facile que cela, il faut vraiment développer une autre pédagogie pour l'enfant afin qu'il puisse exploiter toutes ses capacités au maximum.

Collecter et classer un fonds aux archives départementales du Morbihan

Benjamin Launay

Mon stage a eu lieu aux Archives départementales du Morbihan. J’ai travaillé dans le service des archives révolutionnaires et modernes. J'ai ainsi eu l'occasion de prendre part aux différents aspects du métier d'archiviste, de la collecte de fonds, à la réalisation d'un instrument de recherches.

La première mission des archives est de collecter des documents, j'ai personnellement participé à une collecte de documents d'anciens fonds d'archives des ponts et chaussés. Cela consiste à consulter tout les documents présents dans ces derniers pour réaliser une sélection des documents potentiellement intéressants. Sur les deux étagères remplies de documents, nous en avons gardé deux cartons et demi. Pour ce faire, nous avons dû consulter tous les documents puis, en fonction des dates et du thème traité, lorsqu'un document était sélectionné, il était nécessaire de garder la boîte dont il était extrait puis le contenu de celui-ci pour faciliter le classement, qui est la seconde étape du travail de l'archiviste.

Ce travail de collecte est intéressant puisqu'il faut être rapide, consciencieux et rigoureux pour le mener à bien et ne pas oublier de documents qui peuvent être intéressants dans le cadre d'une recherche historique ou historio-géographique sur le département.

J'ai découvert l'univers multilingue en maternelle

Morgane Fuselier

En tant que futur professeur des écoles, j'ai fait mon stage dans une école maternelle, une école qui propose une filière multilingue aux élèves, dès la maternelle. J'ai suivi des enfants, le temps d'une journée, âgés de 4 à 5 ans, c'est-à-dire dans la classe des moyennes et grandes sections.

Il s'agit d'un véritable bilinguisme, que ce soit au niveau des activités proposées aux enfants, de la prise de parole en classe, ou dans la cour. Les activités de la matinée se déroulent, la plupart du temps, en breton. Et les enfants comprennent parfaitement ce qui est demandé. L'apprentissage n'est pas du tout fait de la même manière que notre apprentissage d'une langue étrangère. Le but n'est pas de leur faire comprendre le mot à mot. L'institutrice m'a dit que ce serait une grosse erreur. Il faut leur faire comprendre en globalité ce qui est demandé, et au fur et à mesure de leur scolarité, ils acquièrent du vocabulaire. On appelle cette filière multilingue car les enfants ont, en plus du breton, des séances de 30 minutes d'anglais par jour à cet âge.

Cette journée a été très enrichissante pour moi. J'ai été impressionné de ce que les enfants pouvaient dire en breton, sans pour autant délaisser le français. Et ce qui est réellement impressionnant, c'est que pour la grande majorité des enfants de cette classe, aucun ne parlait breton à la maison.

Kenavo !

Ma première séance d'EPS en cycle 3

Léa Février

Au cours de mon stage de L3, effectué dans une petite école primaire de 63 élèves, l'enseignante de la classe des CE2-CM1-CM2, m'a proposé de préparer et de mener une séance d'éducation physique et sportive en autonomie avec sa classe.

Dès la première semaine, je me suis donc attelée à préparer une séance de course de vitesse, à l'aide de quelques livres et sites internet qu'elle m'a conseillé. La séance que j'ai préparée consistait à diviser le groupe classe en deux et à réaliser quatre ateliers rotatifs de 15 minutes chacun. La deuxième semaine, me voilà donc devant 24 élèves de cycle 3, chrono en main, prête à en découdre avec ma première séance d'EPS ! Après un échauffement rapide je commence mon premier atelier, pour apprendre aux élèves à prendre un bon départ de course, pendant que l'enseignante s'occupe de réaliser le deuxième atelier avec l'autre groupe. Au bout d'une demi-heure, j'organise les deux autres ateliers pour apprendre aux élèves à améliorer leur foulée.

Pendant une heure, je donne les explications, montre l'exemple, chronomètre, encourage... Et à la fin de la séance, je suis presque plus fatiguée que les élèves, mais heureuse d'avoir acquis une nouvelle expérience dans le domaine de l'enseignement grâce à ce stage !

Au Conseil Général: rencontre au sommet

Simon Evain

Durant ma troisième et dernière année de licence d'Histoire, j'ai effectué mon stage au sein du conseil général du Morbihan auprès d'un chargé de mission aux relations publiques et à la coopération décentralisée, directement rattaché au cabinet du président du conseil général.

Le cabinet du président du conseil général du Morbihan est une véritable administration au sein de l'administration départementale. Elle regroupe plusieurs acteurs importants. A sa tête, on trouve un chef de cabinet avec plusieurs adjoints. Le chef de cabinet est le médiateur entre le président et les fonctionnaires du cabinet du président. C'est lui qui donne les ordres dans ce service. Outre ces acteurs, on trouve par ailleurs des chargés de missions, des huissiers de justice et un secrétariat. Tout ce beau monde travaille en collaboration directe sur plusieurs dossiers. Il n'y a pas d'horaires précis pour chacun de ces fonctionnaires qui travaillent au fil des demandes et des urgences. Il n'est d'ailleurs pas rare de les voir courir dans les couloirs du conseil général du Morbihan !

J'ai appris énormément de choses durant ces deux semaines. Ce stage m'a donc beaucoup apporté et m'a conforté dans mon projet professionnel. Ce stage en licence d'Histoire me paraît nécessaire pour les étudiants car il permet de mieux connaître son futur métier. A l'issue du stage on peut alors se conforter dans son projet professionnel ou s'engager dans une réorientation. C'est donc une très bonne expérience avant de débuter dans la vie professionnelle.

Mon travail est aux archives vaticanes

Ségolène Dewynter

En trois ans, j'ai réalisé trois stages différents, dans divers établissements morbihannais, ce qui m'a permis d'appréhender diverses situations, et de pouvoir apprendre chaque année un peu plus du métier auquel j'aspire : l'enseignement.

Car finalement, c'est uniquement face aux faits, face à la réalité que l'on peut définir durablement son projet professionnel. C'est grâce à ces stages que j'ai appris à construire un cours, et plus particulièrement en dernière année à pouvoir utiliser tous les outils à ma disposition pour construire une séquence d'Education Civique en classe de cinquième, sur le thème de l'Egalité, et d'arriver, ainsi, à intéresser, à faire participer les élèves, et je l'espère à leur avoir appris quelque chose.

Le stage est donc pour moi un vrai point fort que l'UCO-BS propose, c'est véritablement le bonus de la formation !

Le stage: "le bonus de la formation UCO-BS!"

Jérôme Decrocq

En trois ans, j'ai réalisé trois stages différents, dans divers établissements morbihannais, ce qui m'a permis d'appréhender diverses situations, et de pouvoir apprendre chaque année un peu plus du métier auquel j'aspire : l'enseignement.

Car finalement, c'est uniquement face aux faits, face à la réalité que l'on peut définir durablement son projet professionnel. C'est grâce à ces stages que j'ai appris à construire un cours, et plus particulièrement en dernière année à pouvoir utiliser tous les outils à ma disposition pour construire une séquence d'Education Civique en classe de cinquième, sur le thème de l'Egalité, et d'arriver, ainsi, à intéresser, à faire participer les élèves, et je l'espère à leur avoir appris quelque chose.

Le stage est donc pour moi un vrai point fort que l'UCO-BS propose, c'est véritablement le bonus de la formation !

La chronique "ciné" en direct à Radio Sainte-Anne

Charles-Antoine Bertaux

Durant mon stage à Radio Sainte-Anne, j’ai eu la très joyeuse occasion de passer en direct à la radio devant des milliers d’auditeurs.

En effet, l’équipe m’a proposé de présenter les chroniques du cinéma les mercredis 28 mars et 4 avril, le mercredi étant le jour des sorties nationales des films. Chaque semaine, les chroniques du cinéma sont présentées après le journal du matin, à 8h45. Y sont présentés trois ou quatre films destinés aux enfants comme aux adultes, le public de Radio Sainte-Anne étant mixte et varié au niveau de l’âge. Il est donc 8h00 quand ils me proposent de présenter trois films en direct. Après avoir recherché des informations, je présente aux auditeurs Les Pirates ! Bons à rien, Mauvais en tout, La Terre outragée et Water, le pouvoir secret de l’eau.

Comme c’était la première fois que je parlais à la radio, et que je devais être très audible, je tremblais et stressais un peu, mais mon passage à l’antenne s’est très bien passé. Je suis revenu à l’antenne une semaine plus tard, le mercredi 4 avril. Cette fois-ci, j’ai pu choisir les trois films que j’allais présenter. De nouveau, l’animateur Vincent Bodennec m’a présenté, et l’animatrice Claude Perret m’a lancé depuis Lorient. J’ai ainsi présenté les films Sur la piste du Marsupilami, My Week with Marilyn et Titanic.

Bien qu’ayant encore appréhendé mon second passage en direct devant toute la Bretagne, j’étais plus à l’aise, moins stressé et j’ai pris encore plus de plaisir à parler au micro. En tant que cinéphile, ce fut un réel plaisir mélangé à un peu de stress de faire découvrir et donner envie aux gens de voir des films. Un stage qui me confirme dans mon projet professionnel de devenir journaliste et m’a fait toucher à la radio.

J'ai fait le lit de Napoléon

Mathilde Allain

Le parc des expositions-Chorus de Vannes présentait, du 5 au 15 avril 2012, une exposition intitulée « Napoléon, découverte d’une légende.. ».

C'est donc dans ce cadre que j'ai effectué mon stage. Durant celui-ci, j'ai pu découvrir l'envers du décor de la préparation d'une telle exposition. En effet, j'ai eu l'occasion de participer à la mise en place de celle-ci et surtout : j'ai fait le lit de Napoléon ! L'exposition se découpait suivant les différentes périodes de la vie de Napoléon, et l'une des salles était consacrée à la Grande armée et à ses conquêtes. Dans celle-ci, on avait reconstitué la tente de campement de l'empereur où se trouvait son lit et c'est à ce moment là que je lui ai mis des draps douillets plus confortables que ce dur lit en fer. J'ai ensuite posé dessus le fusil de Napoléon et je lui ai préparé son bureau parsemé de cartes.

Ce stage m'a aussi permis d'habiller un soldat, d'arranger la robe de Joséphine ou encore de laisser libre cours à mon imagination pour la réalisation d'une vitrine. Finalement quoi de plus excitant que de pouvoir toucher à tous ces objets ? C’est une manière de rendre l’histoire très concrète.